Afficher les éléments par tag : prets aux entrepreneurs http://moncreditprofessionnel.com Sun, 22 Jul 2018 23:55:45 +0200 Joomla! - Open Source Content Management fr-fr Financer une création entreprise http://moncreditprofessionnel.com/financement-professionnel/creation-entreprise.html http://moncreditprofessionnel.com/financement-professionnel/creation-entreprise.html Financer une création entreprise
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    contact@finanxia.fr (moncreditprofessionnel.com courtier en credit professionnel) Financement professionnel Fri, 09 Aug 2013 10:08:14 +0200
    Le prêt à la création d'entreprise de BPI ex OSEO : http://moncreditprofessionnel.com/guide-du-credit-professionnel/financement-creation-entreprise/le-pret-a-la-creation-d-entreprise-de-bpi-ex-oseo.html http://moncreditprofessionnel.com/guide-du-credit-professionnel/financement-creation-entreprise/le-pret-a-la-creation-d-entreprise-de-bpi-ex-oseo.html
    Le prêt PCE ou "prêt creation entreprise" est un dispositif mis en place par OSEO dans les années 2000 afin de faciliter le financement en France de la création d'entreprises par les banques.
    Prêt complémentaire aux banques, ce financement permet également de bénéficier d'une grantie automatiquement accordée par OSEO qui se porte " caution " à hauteur de 70 % du montant du financement octroyé par la banque classique.
     
    A qui s'adresse le PCE ?
    Le PCE s'adresse à toutes les entreprises, en phase de création (numéro Siren attribué1, quel que soit leur secteur d'activité2) et n'ayant pas encore bénéficié d'un prêt bancaire égal ou supérieur à deux ans. Attention, cependant, certains entreprises dont l'activité exercée dans le domaine d ela finance ou d el'intérmédiation ne sont pas concernées et ne peuvent pas pretendre à cette offre.
     
    Concrétement, que finance ce dispositif ? :

    Il finance la trésorerie de départ, les investissements immatériels (frais commerciaux, publicité) et les aléas de démarrage. Sont éligibles tous les projets de création d'entreprise, y compris par rachat de fonds de commerce à l'intérieur d'un programme de 45 000 euros. Il accompagne obligatoirement un concours bancaire à plus de 2 ans (financement de matériel, véhicule...) d'un montant au moins égal à 2 fois le montant du PCE1. Les caractéristiques de ce concours (taux, durée, garantie) sont librement fixées par le partenaire bancaire.

    Quels projets peuvent bénéficier du dispositif ? :

    - Les Créations ex nihilo.
    - Les Reprises de tout ou partie d'un fonds de commerce existant.

    Sont exclues : Les reprises d'entreprise ou d'éléments d'actifs d'entreprise faisant l'objet d'un redressement ou d'une "liquidation judiciaire".

    En résusmé , les avantages du dispositif " Prêt à la création d'entreprise de la BPI :

    • Son montant est compris entre 2 000 et 7 000 euros.
     • Sa durée est de 5 ans.
     • Son taux est identique à celui du prêt bancaire, dans la limite d'un taux plancher publié mensuellement.
     • Son remboursement ne commence qu'à partir du 6e mois. Il s'effectue par 54 échéances mensuelles constantes.
     • Il est sans caution personnelle ni garantie.

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      contact@finanxia.fr (moncreditprofessionnel.com courtier en credit professionnel) Financement création entreprise Mon, 05 Aug 2013 19:27:14 +0200
      Entreprise individuelle ou société ? http://moncreditprofessionnel.com/guide-du-credit-professionnel/financement-creation-entreprise/entreprise-individuelle-ou-societe.html http://moncreditprofessionnel.com/guide-du-credit-professionnel/financement-creation-entreprise/entreprise-individuelle-ou-societe.html
      L’exercice d’une activité doit se faire dans un cadre juridique afin d’être légal.
      Quelle que soit l’activité exercée : industrielle, commerciale, artisanale, ou libérale, le choix d'une forme juridique s'effectuera pendant la période cruciale de l'immatriculation en tant qu’entrepreneur individuel ou créer une société.Le choix de la forme juridique adoptée aura également un impact sur le financement bancaire, en particulier au niveau des garanties prises par la banque interessée par le projet de création d'entreprise à financer.



      I - CHOISIR L'ENTREPRISE INDIVIDUELLE :

      L'entreprise et l'entrepreneur ne forment qu’une seule et même personne : les patrimoines professionnel et personnel sont juridiquement confondus. L'entrepreneur est responsable des dettes de l’entreprise sur l’ensemble de ses biens y compris ceux qu’il a acquis avec son conjoint, s’il est marié sous le régime légal de la communauté réduite aux acquêts. Il sera toutefois possible à partir de janvier 2004 d'isoler son habitation principale des poursuites des créanciers en procédant à une déclaration d'insaisissabilité devant notaire, publiée au bureau des hypothèques et selon les cas, au Registre du Commerce et des Sociétés, au Répertoire des Métiers ou dans un journal d'annonces légales.

      Une grande liberté d'action : l'entrepreneur est le seul maître à bord et n’a de comptes à rendre à personne. La notion d’« abus de bien social » n’existe pas dans l’entreprise individuelle.

      L'entreprise porte officiellement le patronyme de son dirigeant, auquel il est possible d'adjoindre un nom commercial.

      Les bénéfices de l'entreprise seront portés dans la déclaration des revenus de l'entrepreneur, dans la catégorie correspondant à son activité : Bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou Bénéfices non commerciaux (BNC) avec une imposition selon le barème progressif de l’IR.

      Les formalités de création de l'entreprise sont réduites au minimum. Il suffit de demander son immatriculation, en tant que personne physique, auprès du centre de formalités des entreprises situé à la Chambre de commerce et d'industrie pour les commerçants, à la Chambre de métiers pour les artisans, au Greffe du tribunal de commerce pour les agents commerciaux et à l'URSSAF pour les professions libérales.


      II - CHOISIR UNE FORME DE SOCIETE : EURL, SARL, SAS, EIRL, SEL,SCP,ETC..

      Créer une société revient à donner naissance à une nouvelle personne, juridiquement distincte du ou des associés fondateurs : L’entreprise dispose de son propre patrimoine. En cas de difficultés de l’entreprise, en l’absence de fautes de gestions graves qui pourraient être reprochées aux dirigeants, les biens personnels de ces derniers - et naturellement des associés - seront à l’abri de l’action des créanciers de l’entreprise, à l'exception de la société en nom collectif dans laquelle chaque associé est solidairement et indéfiniment responsable avec la société.

      L'utilisation des biens de la société à des fins personnelles peut entraîner des poursuites au titre de l'« abus de biens sociaux ».

      S’agissant d’une « nouvelle personne », la société a un nom (dénomination sociale), un domicile (siège social) et dispose d'un minimum d’apports constituant son patrimoine initial pour faire face à ses premiers investissements et premières dépenses (capital social).

      Le dirigeant désigné pour représenter la société vis à vis des tiers n’agit pas pour son propre compte, mais au nom et pour le compte d’une personne morale distincte. Il doit donc respecter un certain formalisme lorsqu’il est amené à prendre des décisions importantes. De même, il doit périodiquement rendre des comptes aux associés sur sa gestion.

      Au niveau fiscal, la société peut être imposée personnellement au titre de l’impôt sur les sociétés (IS) soit de plein droit, soit sur option.

      La création de la société donne lieu à des formalités complémentaires au coût plus élevé : rédaction et enregistrement des statuts auprès du centre des impôts, parution d’une annonce dans un journal d’annonces légale…


      III - QUELQUES CRITERES DE CHOIX

      La nature de l’activité

      Certaines activités imposent le choix de la structure juridique. C'est par exemple le cas des débits de tabac qui doivent obligatoirement être exploités en entreprise individuelle ou en Société en nom collectif. Il est donc prudent de se renseigner au préalable d'engager toute démarche d'immatriculation.

      La volonté de s’associer

      On peut créer une société à plusieurs pour des raisons diverses : patrimoniales, économiques, fiscales ou encore sociales. Mais si l'on n'a pas, au départ, la volonté réelle de s'associer, de mettre en commun ses compétences, connaissances, carnet d'adresses… "pour le meilleur et pour le pire", les chances de réussite seront considérablement amoindries. Certains professionnels souhaitent être "seul maître à bord" et ne supportent pas d'avoir des comptes à rendre. Mieux vaut alors rester indépendant, en entreprise individuelle ou EURL.

      L’organisation patrimoniale

      Lorsque l'on a un patrimoine personnel à protéger et/ou à transmettre, le choix de la structure juridique prend toute son importance. Constituer une société permet de différencier son patrimoine personnel de celui de l'entreprise et donc de protéger ses biens personnels de l'action des créanciers de l'entreprise. Il convient cependant de préciser trois points :

      Le rempart juridique, que constitue une société, sera différent d'une structure à une autre. En effet, dans une Société en nom collectif (SNC), par exemple, chaque associé est solidairement et indéfiniment responsable avec la société. En cas de difficultés financières, si les biens de la société ne suffisent pas à désintéresser les créanciers, ceux-ci pourront faire saisir les biens d'un ou de plusieurs associés, à charge pour ces derniers de se faire rembourser en partie par ses co-associés.

      Quel que soit le type de société choisi, le ou les dirigeants (de droit ou de fait) sont garants de la bonne gestion de l'entreprise à l'égard de leurs associés et des tiers. Si ces derniers sont en mesure de prouver qu'ils ont commis des fautes de gestion se révélant être à l'origine des difficultés financières de l'entreprise, ils pourront rechercher leur responsabilité et intenter à leur encontre une action en comblement de passif.

      Enfin, dès l'instant où la société demandera un concours bancaire, il sera probable que la caution de certains dirigeants ou associés sera exigée.

      Les besoins financiers

      Les besoins financiers ont été déterminés lors de l'établissement des comptes prévisionnels. Lorsqu'ils sont importants, la création d'une société de type SA ou SAS peut s'imposer pour pouvoir accueillir des investisseurs dans le capital.

      Attention cependant à ne pas confondre "capital minimum" et "besoins financiers de l'entreprise".

      En effet, certaines sociétés imposent un capital social minimum, qui n'a naturellement aucun rapport avec les besoins financiers réels de l'entreprise.

      Le fonctionnement de l’entreprise


      Selon la structure choisie, les règles de fonctionnement seront plus ou moins contraignantes.

      Dans l'entreprise individuelle, le dirigeant est seul. De ce fait, les règles de fonctionnement sont réduites au minimum. Il prend toutes les décisions et engage en contrepartie sa responsabilité.

      Dans les sociétés, le dirigeant n'agit pas pour son propre compte, mais au nom et pour le compte de la société. Il doit donc observer un certain formalisme et requérir l'autorisation de ses associés pour tous les actes importants qui touchent la vie de l'entreprise.

      Le régime social de l’entrepreneur

      Ce critère a longtemps été déterminant dans le choix de la structure juridique. En effet, certains créateurs n'hésitaient pas à constituer des sociétés fictives pour être rattachés, en tant que dirigeant, au régime général des salariés. La législation a aujourd'hui largement évolué vers une harmonisation des statuts et le régime des salariés n'est plus aujourd'hui la panacée. Cependant le régime social demeure un critère à prendre en compte dans certains cas particuliers et notamment lorsque le créateur a cotisé pendant de nombreuses années dans un régime de retraite complémentaire de cadres.

      Le régime fiscal de l’entrepreneur et de l’entreprise

      Selon le type de structure choisi, les bénéfices de l'entreprise seront assujettis à l’IR ou à l’IS. Ce critère sera rarement déterminant en phase de création car il est difficile d'évaluer précisément le chiffre d'affaires prévisionnel de la future entreprise et d'effectuer une optimisation fiscale réaliste.

      La crédibilité vis-à-vis des partenaires (banquiers, clients, fournisseurs…)

      Il est indéniable que pour approcher certains marchés, la création de l'entreprise sous forme de société avec un capital conséquent sera recommandée.

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        Financement création entreprise Sat, 03 Jan 2009 01:13:02 +0100
        Guide du créateur d'entreprise http://moncreditprofessionnel.com/guide-du-credit-professionnel/financement-creation-entreprise/guide-du-createur-d-entreprise.html http://moncreditprofessionnel.com/guide-du-credit-professionnel/financement-creation-entreprise/guide-du-createur-d-entreprise.html

        Découvrir rapidement la création d'une entreprise :


        Pour construire un projet de création d'entreprise et augmenter ses chances de succès, il est recommandé d'agir avec méthode en respectant des étapes chronologiques.

        D'abord trouver une idée de création d'entreprise, puis vérifier la bonne adéquation entre son projet personnel et les exigences liées à l'exploitation de cette idée.

        L'idée se transformera ainsi progressivement en projet, puis en entreprise si une étude de marché sérieuse confirme qu'elle est susceptible d'intéresser une clientèle suffisante.

         

         

        Une bonne analyse de la clientèle visée permet de vérifier la faisabilité du projet et de déterminer le chiffre d'affaires prévisionnel de la future entreprise. L'élaboration de prévisions financières - ou comptes prévisionnels - est indispensable pour s'assurer de la rentabilité du projet de création et éviter de naviguer à vue. Rédiger ces comptes et les intégrer dans un plan d'affaires facilite la recherche de financement, l'obtention d'aides et la gestion future de l'entreprise. Le choix d'un statut juridique est nécessaire pour permettre à l'entreprise d'exercer son activité en toute légalité.

        Il détermine les formalités d'immatriculation à effectuer pour donner vie à l'entreprise. L'installation de l'entreprise et le démarrage de l'activité constituent les dernières étapes de la création de l'entreprise. Bien entendu, une excellente connaissance du métier, du secteur d'activité, et des obligations fiscales, comptables et sociales de la nouvelle entreprise sont des facteurs-clés pour vivre au mieux les premiers mois d'activité et se donner un maximum de chances de réussite. A la fin de chaque étape, une synthèse écrite préparera la rédaction du plan d'affaires.

         

        L'idée :


        Qu'elle naisse de l'expérience, du savoir-faire, de la créativité ou d'un simple concours de circonstance, l'idée prend souvent la forme d'une intuition ou d'un désir qui s'approfondit et mature avec le temps. Il n'y a pas de bonnes idées en soi, mais seulement des idées qui peuvent être opportunément développées par les personnes qui les ont conçues et d'autres qui resteront de simples velléités.

        L'appréciation du bien-fondé d'une idée est donc inséparable du projet personnel de celui ou celle qui l'exprime. Il existe une grande variété de formes d'idées : plus l'idée est nouvelle, plus il faudra s'interroger sur la capacité des futurs clients à l'accepter ; plus elle est banale, plus il conviendra de s'interroger sur sa réelle utilité par rapport à l'offre déjà existante sur le marché. A ce stade, la première chose à faire consiste à définir de manière très précise son idée et, si elle présente un caractère de nouveauté, prendre un certain nombre de précautions de manière à pouvoir prouver que l'on est bien à l'origine de cette idée.

         

        Le projet personnel :

        Cette seconde étape doit permettre de vérifier le réalisme du projet, c'est à dire la cohérence entre : - sa personnalité, ses motivations, ses objectifs, son savoir-faire, ses ressources et ses contraintes personnelles. - et les contraintes propres au produit, au marché, aux moyens qu'il faut mettre en place, qui doivent s'avérer maîtrisables. Pour cela, il faut recueillir de la documentation, des avis et conseils, analyser les contraintes et définir les grandes lignes de son projet. Au terme de cette première approche, si des incompatibilités apparaissent entre les exigences du projet et sa situation personnelle, un certain nombre d'actions correctrices doivent être engagées : modifier ou différer son projet, se former ou encore rechercher des partenaires.

         

        L'étude de marché:

        C'est un élément essentiel de la préparation du projet car sans clientèle, il n'y a pas d'entreprise possible ! En effet une " super idée " peut devenir un mauvais projet, faute de clients.

        Par contre une " idée banale ", mise en oeuvre dans un certain contexte, peut s'avérer très lucrative.

        La réalisation d'une étude de marché permet :

        - de définir avec précision quelle sera sa clientèle,

        - de se positionner face à la concurrence,

        - et ainsi d'adapter son produit ou son service en fonction des éléments recueillis.

         

        Par ailleurs, l'analyse des attentes de la clientèle, combinée à l'analyse de la concurrence permet :

        - de définir un niveau de prix acceptable par ses futurs clients,

        - de déterminer et chiffrer les premières actions commerciales qui seront nécessaires pour capter sa clientèle, - de fixer un ordre de grandeur de chiffre d'affaires prévisionnel.

         

         

        Les prévisions financières :


        Cette étape consiste à traduire, en termes financiers, tous les éléments réunis et à vérifier la viabilité du projet. L'établissement des comptes prévisionnels permet de répondre à trois questions essentielles :

        - Quels sont les capitaux nécessaires pour lancer le projet puis faire vivre l'entreprise ?

        - L'activité prévisionnelle de l'entreprise est-elle susceptible de sécréter un montant de recettes suffisant pour couvrir les charges entraînées par les moyens humains, matériels et financiers mis en œuvre ?

        - Les recettes encaissées par l'entreprise tout au long de l'année lui permettront-elles de faire face en permanence aux dépenses de la même période ?

        Cette démarche conduit à la construction d'un projet cohérent et viable, chaque option prise trouvant sa traduction financière et sa répercussion sur les équilibres financiers. Si le déséquilibre est trop important, le projet doit être remanié et sa structure financière adaptée en conséquence.

         

        Trouver des financements:


        Le financement correct d'un projet est une des conditions de réussite du projet. Il convient de réunir suffisamment de capitaux pour que tous les besoins durables de l'entreprise soient financés intégralement par des ressources financières adaptées à la durée de ces besoins.

        Après avoir effectué le recensement de ces besoins et des ressources financières disponibles, il sera nécessaire de rechercher une ou plusieurs solutions pour les capitaux manquants. L'appui d'un organisme ayant une parfaite connaissance des outils de financements existants - prêts personnels, prêts à l'entreprise, capital risque, comptes-courants d'associés, crédit-bail, etc. - est indispensable à ce stade.

         

        Les aides:

        Il existe un certain nombre de dispositifs d'aide à la création d'entreprise qu'il convient de connaître. Ces aides, distribuées par l'Etat ou les collectivités locales sont généralement accordées pour favoriser : - l'implantation d'entreprises dans des territoires prioritaires en matière d'aménagement du territoire, - la réinsertion professionnelle de personnes en difficultés, - la réalisation d'investissements et la création d'emplois. Elles sont de nature financière (subventions, avances remboursables, garantie d'emprunts…), fiscale (exonération d'impôt, réductions et abattements fiscaux…) ou encore sociale (exonération de charges sociales). Se renseigner suffisamment tôt sur ces dispositifs permet d'être en mesure de déposer des demandes dans les délais impartis. Attention cependant, l'obtention d'une aide ne doit pas être de nature à conditionner le lancement de l'entreprise.

         

        Choisir un statut juridique :


        Quelle que soit l'importance et la nature de l'activité envisagée, le choix d'une structure juridique adaptée au projet doit être effectué : entreprise individuelle ou société ? La structure juridique correspond au cadre légal dans lequel va être exercée l'activité. Ce choix doit être étudié minutieusement, avec l'aide d'un professionnel, car il entraîne un certain nombre de conséquences sur le statut, tant au niveau patrimonial que social et fiscal. Il peut également engager l'avenir de l'entreprise. Il est recommandé de ne pas partir avec une idée préconçue, mais de se pencher sur les différents statuts afin d'en analyser les avantages et les inconvénients par rapport au projet et à sa situation personnelle.

         

        Les formalités de création.

        Après avoir achevé l'élaboration du projet sur le plan commercial, financier et juridique, on est en mesure d'effectuer les formalités imposées par la nature de l'activité et/ou la structure juridique choisie. L'entreprise peut alors obtenir une existence juridique par le dépôt d'une demande d'immatriculation auprès du Centre de formalités des entreprises (CFE). C'est également le moment d'effectuer les procédures financières c'est à dire d'ouvrir un compte bancaire et obtenir un éventuel prêt en présentant au banquier le plan d'affaires.

         

        Installer l'entreprise ,

        A ce stade, le premier objectif doit être de concrétiser les contacts pris avec la clientèle, tels que pressentis ou établis lors de l'élaboration du projet, de façon à obtenir le plus rapidement possible ses premières commandes, organiser son outil de production en conséquence.

        Il est par ailleurs indispensable d'observer un certain nombre de principes de gestion et de mettre en place des outils, appelés "indicateurs", qui permettront de contrôler la montée en régime de l'entreprise et ainsi d'éviter ou corriger des "dérapages".

         

        Les premiers mois d'activité :

        Enfin, tout dirigeant d'entreprise est amené à prendre un certain nombre de décisions d'ordre fiscal, comptable et social. Pour éviter de se laisser surprendre, pour être en mesure de dialoguer avec les administrations concernées et de procéder aux formalités qui s'imposent, il est indispensable de comprendre les principes de base qui régissent la fiscalité et la gestion des entreprises.

         

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          Financement création entreprise Fri, 02 Jan 2009 21:23:31 +0100